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Faisant partie du paysage de Saint-Félicien depuis 1989, l’Hôtel du Jardin constitue un lieu de séjour qui promet une variété de services de qualité hautement appréciés. Ses propriétaires depuis 2004, la famille Beaubien, qui possède d’autres établissements hôteliers dans la région et ailleurs au Québec, le présentent comme un hôtel 4 étoiles offrant le confort d’un grand établissement et le service chaleureux d’une auberge.

Hotel le Jardin
On y compte 85 chambres. L’hôtel loge un centre des congrès de 8 salles pouvant accueillir 10 à 500 personnes. On peut y pratiquer la natation à la piscine intérieure ou encore visiter le spa. Une salle de conditionnement physique est accessible pour les clients séjournant à l’hôtel. L’Internet haute vitesse sans fil est disponible gratuitement partout dans l’établissement.

Hotel le Jardin Hotel le Jardin
De plus, le restaurant Le Baumier dont la renommée dépasse les seules limites régionales, propose une table remarquable dans un décor charmant et convivial. Les deux chefs cuisiniers Patrick Fournier et Sébastien Simard vous proposent des mets avant-gardistes, inspirés des saveurs nordiques. On peut y découvrir des plats savoureux, déclinés au gré des saisons. Tout est concocté sur place, avec passion, afin d’offrir une qualité et une fraîcheur qui honoreront les produits régionaux. Ce couple de cuisiniers s’est mérité plusieurs prix et sont reconnus comme Ambassadeurs de la Zone Boréale pour leur promotion des produits du terroir régional.

Hotel le Jardin
La directrice des ventes, Lili Fournier, qui est à l’emploi de l’hôtel depuis 2000, explique que l’hôtel applique une politique d’inclusivité dans toutes ses activités, à commencer par les ressources humaines. On trouve parmi la quarantaine d’emplois plusieurs personnes provenant de l’étranger et ayant suivi une formation en techniques de tourisme au Cégep de Saint-Félicien. Les étudiants immigrants y sont d’ailleurs en majorité. Dans un contexte de rareté des ressources, c’est la compétence et le potentiel des individus qui constituent les premiers éléments d’embauche, avant toute autre considération.


L’hôtel a également la particularité d’être situé à un carrefour important sur le plan régional. Saint-Félicien constitue la dernière étape avant d’entreprendre la route vers Chibougamau, à 250 km plus au nord. En hiver, les motoneigistes y trouvent refuge après de longs parcours sur les pistes des circuits inter-régionaux. Durant la belle saison, les touristes sont heureux d’y séjourner lors de leur visite au Zoo sauvage de Saint-Félicien situé à proximité. La véloroute des Bleuets y amène aussi son lot de clients.

Hotel le Jardin
Ce ne sont donc pas les attraits touristiques qui manquent dans la région de Saint-Félicien. On y trouve de nombreuses activités toute l’année pour tous les types de clientèles. Toutefois, la clientèle corporative constitue plus de la moitié de l’achalandage, principalement en raison des importantes facilités pour les congrès, les réunions d’affaires et les célébrations diverses. Les familles sont également traitées aux petits soins : les enfants peuvent profiter de jeux extérieurs dans la cour arrière de l’hôtel, en plus de la piscine et de la proximité de nombreux attraits qui leur plairont.


Les propriétaires de l’hôtel s’assurent de maintenir un niveau de qualité dans ses installations et gèrent un programme de rénovations en continuité dans leur établissement.

Hotel le Jardin
Le Groupe Beaubien est propriétaire de plusieurs autres hôtels dans la région et au Québec, dont à La Malbaie dans Charlevoix, à Nicolet, et dans le Vieux-Québec. Il est partenaire dans d’autres établissements à Roberval, à Québec et à Drummondville. La famille Beaubien a fondé la fondation AME, qui encore aujourd’hui accueille des parents et des proches d’enfants malades gratuitement dans les hôtels du Groupe Beaubien.

Hôtel du Jardin
hoteldujardin.com
1400, boul. du Jardin
Saint-Félicien, QC G8K 2N8
418 679-8422

Le bâtiment abritant les équipements de production et la boutique depuis 2012 est en lui-même une splendeur. Tout de bois et de verre, laissant pénétrer la lumière par de grandes vitrines et mettant en vedette la diversité de produits par des étalages rigoureusement installés, le tout autour d’un grand comptoir circulaire, on y ressent déjà la qualité et la passion des concepteurs dès l’entrée.


Le président de l’entreprise, fils du fondateur, Pierre-Philippe Tremblay, est fier de ce que sa famille a créé et développé. Un peu comme Obélix dans la potion magique, il est tombé dedans quand il était petit. Son père, Donald, un professeur de carrière, voulait au départ, en 1977, cultiver un jardin sur le vaste terrain de 400 acres qu’il avait acquis. Après défrichage, drainage et labour, on s’est dit que ce grand espace invitait à faire le choix d’une culture. À la suite de discussions familiales, le choix s’est arrêté sur la culture d’un petit fruit de luxe, la framboise. Trois ans plus tard, la framboisière Le Cageot était née.

Cageot

Ainsi, le Domaine Le Cageot cultive des petits fruits depuis plus de 20 ans, mettant en vedette aujourd’hui les savoureux bleuets sauvages, les framboises et le cassis. Comme si cela ne suffisait pas, au début des années 2000, on a ajouté des vignes pour l’implantation d’un vignoble artisanal. « Un vignoble dont le raisin est unique, non répertorié, un cépage indigène autochtone qu’on appelle le Saint-André », explique fièrement Pierre-Philippe.


En 2002, l’entreprise familiale en plein essor procède à l’implantation du 1er centre régional de production artisanale de boissons alcoolisées à base de petits fruits avec un vin, deux apéritifs et une liqueur. On ajoute également 13 produits de transformations agroalimentaires : 3 vinaigrettes de vin, 3 confitures, 3 gelées, 1 miel et 3 lies. Il faudra attendre en 2013, pour que la première cuvée de vins soit embouteillée et distribuée : le Père & Fils rouge et le Père & Fils blanc. Le Domaine le Cageot est devenu depuis le plus grand vignoble régional au Lac Saint-Jean.


En 2018, un transfert d’entreprise entre le père et le fils se met en branle et de nouveaux actionnaires s’ajoutent à l’équipe, pour faire place, à un projet de croissance d’envergure. En 2019-2020 seulement, ce sont près de 3,5 M$ qui y ont été investis, notamment dans des équipements de pointe pour la microdistillerie.

 Cageot
Le Cageot a lancé un premier vin mousseux de bleuets sauvages, au Québec et même au monde. De plus, après une décennie à créer son propre cépage, on a mis en terre 8 000 plants de vigne devenant ainsi le 1er vignoble reconnu par la RACJ (Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec) au Saguenay–Lac-St-Jean.


En boutique, et sur le site Web pour des commandes en ligne, on retrouve une diversité de produits : alcools et vins, vinaigrettes, gelées et confitures, sirops, tartinades, prêt-à-boire, ainsi que quelques autres produits de collaboration (chocolats, pâtes, foie gras, etc.). Certains produits sont également offerts sur le site du Panier bleu québécois.

Cageot
« Nous sommes reconnus pour notre innovation, notre création, dans la manière d’élaborer nos produits, d’où la spécificité, l’unicité de ces derniers », expliquer le président. « Nous sommes à ce jour, toujours en constante évolution. Notre développons des produits uniques et de qualité supérieure. Pas étonnant donc que le Domaine accumule médailles, prix et hommages qui lui procurent un rayonnement international », conclut-il. Fait à signaler, Pierre-Philippe Tremblay a inscrit Le Cageot et participe à l’organisme Fierté agricole régional, en tant que membre de la communauté LGBTQ. Fierté agricole a pour mission de favoriser une meilleure connaissance des réalités LGBTQ+ en milieu rural et agricole, et de faciliter l’intégration sociale des personnes de diversité sexuelle et de genre partageant un intérêt pour l’agriculture.


Domaine le Cageot emploie une dizaine de personnes à temps plein, plus une dizaine d’autres en saison pour la cueillette et autres tâches. On offre également une salle de réception pour la tenue d’événements spéciaux. Elle peut accueillir plus de 150 personnes assises et 200 personnes en formule cocktail dinatoire. Différentes possibilités, comme mariage, réception, baptême, réunion, congrès, avec bar et repas.
Des visites du domaine et de ses installations sont offertes pour des personnes ou des groupes. On y voit régulièrement des autobus de touristes durant la saison des croisières au Saguenay.

Cageot
Enfin, la question que plusieurs se posent : c’est quoi un cageot ? Le cageot, ou cagette, est une caisse ajourée, très légère et superposable dont l'utilisation la plus fréquente est le transport et l'emballage de fruits et légumes.

Domaine Le Cageot
domainelecageot.com
5455, chemin Saint-André
Jonquière (Québec) G7X 7V4
418-547-2857

Les voyageurs et touristes à la recherche d’un endroit calme et attrayant pour s’installer quelques jours dans le secteur de l’Anse Saint-Jean, au Bas-Saguenay, seront charmés par cet appartement logeant au rez-de-jardin d’une maison située en bordure de la rive est de la rivière Saint-Jean, en retrait de la route.

Secret gardé Secret gardé
L’endroit ayant son entrée privée en bas de la résidence des propriétaires-hôtes, occupe 800 pc (75 mc), très lumineux, avec une belle terrasse directement sur le bord de la rivière, un accès direct à la piste cyclable, à quelques minutes du quai de l’Anse et à 8 km du mont Édouard. On y offre l’accès au wifi, à la télévision câblée, un foyer électrique créant une ambiance chaleureuse. L’appartement est entièrement équipé, avec chambre fermée, une salle de bain privée, bref un petit coin de paradis, secrètement installé sur le bord de la rivière St-Jean à proximité de l’activité du village.

Secret gardé Secret gardé
La maison elle-même est dotée d’une architecture unique que les anciens propriétaires avaient eux-mêmes conçus, ce qui ajoute à la particularité de l’endroit. L’aménagement paysager est également des plus luxuriants.


Les propriétaires Jean-Michel et Mario, sont des professionnels de la coiffure qui ont choisi de vivre à la campagne même s’ils ont leur studio à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Ils sont sympathiques et accueillants et savent rendre leurs invités à l’aise afin de rendre leur séjour des plus agréables.

Secret gardé Secret gardé
L’endroit comporte de nombreux attraits, comme une terrasse où on peut veiller au bord du feu tout en écoutant le murmure de la rivière qui coule vers le fjord du Saguenay un peu plus loin. On y est à peu de distances des nombreux lieux touristiques de l’Anse : café, restaurant-bistro, chocolaterie, boutiques et micro-brasserie, entre autres. Au quai de l’Anse Saint-Jean, on peut s’embarquer pour des croisières sur le fjord ou encore partir en randonnée à kayak pour quelques heures ou même quelques jours.


Le cœur du village a plusieurs attraits culturels et patrimoniaux qui sauront intéresser les visiteurs. Le pont couvert à lui seul représente un élément spectaculaire du paysage.

Secret gardé
Jean-Michel et Mario seront toujours heureux d’accueillir les occupants de cet appartement dans ce petit coin de paradis.

Le Secret de l’Anse
Page Facebook
35, chemin Saint-Thomas sud
L’Anse Saint-Jean, Qc, G0V 1J0
418 817-0293

L’endroit était fermé et inoccupé depuis un certain temps. On y avait déjà tenu une résidence pour ainée. Depuis sa construction en 1902, l’endroit situé dans le quartier des notables de l’Arrondissement Jonquière de la Ville de Saguenay, a connu plusieurs vocations.


En 2021, Daniel Bolduc, un entrepreneur et propriétaire immobilier de la région, et sa conjointe Lise Laberge, se portent acquéreurs de cet immeuble ancestral de style victorien. En pleine pandémie, ils se mettent à la tâche pour remettre l’endroit en état pour accueillir les clients pour y loger ou pour y manger.

Les Deux Tours
Pas besoin de chercher longtemps pour comprendre d’où vient le nom de l’établissement. Il est coiffé de deux tours jumelles qui le distinguent des autres aux alentours. L’auberge offre 7 chambres climatisées et une salle à manger pouvant accueillir 50 personnes au rez-de-chaussée, en plus d’une terrasse en saison.

 
« Nous avons effectué de nombreux travaux pour transformer cette maison en une auberge de charme et offrir un hébergement paisible et confortable », explique Daniel Bolduc. Chaque chambre dispose d'une salle de bain avec douche et un climatiseur pour assurer le confort durant les nuits chaudes de la haute saison. Toutes les chambres disposent d’un petit réfrigérateur et certaines offrent une vue sur l'Église Saint-Dominique juste en face.


Ce qu’il manquait, c’était un chef cuisinier pour créer un menu qui soit attrayant, mais aussi pour assurer la relève éventuellement. C’est ainsi qu’après de fructueuses démarches auprès d’organismes spécialisés et une participation aux Journées Québec-France en 2022, un prestigieux chef cuisinier français s’est présenté à eux. C’est donc avec toute sa petite famille que le médaillé d’argent du concours Best of Gastronomie International 2022, Frédéric Poirier, a posé le pied au Québec en janvier dernier dans le but de s’établir à Saguenay, de repartir à zéro et peut-être de devenir, un jour, propriétaire de l’auberge.

Les Deux Tours
En ce qui concerne le menu, les propriétaires de l’auberge souhaitent poursuivre un peu comme celui qu’ils ont actuellement, mais en ajoutant des plats classiques ou plus élaborés, avec ce petit quelque chose de la cuisine française qui les fera se démarquer de la concurrence. On parle donc d’un restaurant semi-gastronomique français, où le chef élabore des plats locaux et saisonniers. Daniel Bolduc envisage aussi d’offrir un service de traiteur. Il projette donc d’agrandir le bâtiment à l’arrière pour prolonger la cuisine au cours de 2023-2024, incluant l’aménagement d’une terrasse sur le toit.

Les Deux Tours

La salle à manger est ouverte du mercredi au dimanche pour les petits déjeuner et les soupers. À partir de la mi-mai, on y sert aussi les repas du midi. L’endroit propose aussi des soupers-chansonniers à quelques occasions durant l’année.


Daniel et Lise n’avaient peut-être pas de réelle expérience en hôtellerie et restauration avant de devenir aubergistes, mais ils ont une longue expérience en commerce de détail et en immobilier. Ils sont heureux et fiers de ce qu’ils ont accompli depuis leur acquisition, malgré les aléas de la pandémie qui les a forcés à fermer leur établissement pendant plusieurs semaines. La réponse de la clientèle est excellente.


Auberge les Deux Tours
aubergedeuxtours.qc.ca
2522, Saint-Dominique
Saguenay (Jonquière), QC
(418) 695-2022

Ils se sont connus à Québec, par le biais de l’Internet. Avant les réseaux sociaux actuels. Un babillard électronique. Années 1990. Ils y étaient chacun pour des raisons différentes, mais pas tant que ça finalement.


Patrick Fournier est originaire de Dolbeau, celui d’avant la fusion. Sébastien Simard a vécu sa jeunesse à La Baie. Ils avaient déjà quelques atomes crochus régionaux avant même de se connaître. Malgré qu’on dit toujours que le Saguenay et le Lac Saint-Jean, ce n’est pas pareil. Au fond, c’est en définitive leur goût pour la cuisine qui les a vraiment réunis.

Baumier
Patrick est allé suivre un cours de cuisine en formation professionnelle à Fierbourg à Québec, en 1996. Sébastien faisait déjà ses débuts dans les cuisines de restos. Puis ils ont eu envie de vivre autre chose, d’aller vers des défis à d’autres niveaux. Ils avaient déjà commencé à travailler ensemble en cuisine à quelques occasions. C’est à Montréal qu’ils ont trouvé ce qu’ils cherchaient.


Patrick est catégorique : il savait ce qu’il voulait faire depuis longtemps. Il voulait pouvoir acquérir l’expérience et l’autonomie qui lui permettraient de diriger une cuisine et tout ce qui vient avec. Pour sa part, Sébastien a eu la chance de vivre des expériences professionnelles plutôt satisfaisantes pour un chef : d’abord deux ans avec Jean-François Plante, considéré comme un artiste et un maître de la gastronomie, de qui il a beaucoup appris, puis pendant cinq ans au célèbre et cossu club de golf Mirage à Terrebonne, propriété de René Angélil et de Céline Dion à l’époque, où tout le gratin québécois et même international s'y retrouvait en tout temps.


Puis, à un certain moment, en 2020, une offre assez alléchante est arrivée. La direction de l’Hôtel du Jardin à Saint-Félicien, au Lac Saint-Jean, souhaite donner un nouveau souffle au restaurant Le Baumier, nommé en référence au conifère qu’on trouve en abondance dans la région. Patrick Fournier reçoit l’offre d’en devenir le chef. Il n’est cependant pas question qu’il y vienne seul. Il exige que son conjoint Sébastien Simard fasse partie de l’offre. Aussitôt demandé, aussitôt accepté.

Baumier
C’est ainsi que tous deux se sont retrouvés aux cuisines du Baumier en septembre 2020, en pleine pandémie de COVID. Ce fut là une occasion en or pour faire valoir leurs talent pour la préparation de commandes à emporter alors que la santé publique avait ordonné la fermeture des salles à manger.
Depuis, le couple de chefs a pu démontrer à de multiples reprises que les propriétaires de l’hôtel du Jardin ont misé juste en les embauchant.
Le Baumier fait vivre à des convives l’expérience du plaisir à la table, dans un décor charmant et convivial. On y propose des mets avant-gardistes, inspirés des saveurs nordiques. On y découvre chaque fois des plats savoureux, déclinés au gré des saisons. Tout est concocté sur place, avec passion, afin d’offrir une qualité et une fraîcheur qui honorent les produits régionaux.

Baumier
Parce que les plats gastronomiques concoctés par les chefs sont inspirés des saveurs boréales et pensés autour des traditions ancestrales québécoises, le tout avec leurs touches personnelles distinctes de façon avant-gardiste et en respectant les produits sans les dénaturer.
Le Baumier est fier dépositaire des Ambassadeurs de La Zone Boréale de la table agroalimentaire du Saguenay-Lac-St-Jean et fait partie également de la mention Aliments du Québec.


D’ailleurs, lors du Gala de la Table agroalimentaire 2023, Patrick et Sébastien se sont mérités les honneurs dans la catégorie « Efforts d’achats en produits locaux ». Ils ont alors tenu à remercier les producteurs locaux et régionaux « pour les produits exceptionnels de qualité avec lesquels nous avons la chance de travailler ». Ils ont aussi souligné le soutien de leurs patrons, la famille Beaubien, sans qui rien ne serait possible, se disant choyés et heureux de travailler pour eux.

Baumier
Les deux chefs du Baumier ont encore plein de projets en tête, pour toujours favoriser et mettre en valeur le terroir québécois. Ils souhaitent aussi imaginer de nouvelles tables d’hôte au fil des saisons. Ils ont aussi insisté pour que le menu en salle à manger soit imprimé sur un support de qualité dans le but de bien démontrer leur détermination à offrir une image de marque prestigieuse, à la hauteur des mets qui sont servis.

Baumier
Enfin, mentionnons que le Baumier reçoit chaque année de nombreuses célébrations de mariages, dont des unions de couples de même sexe. On s’efforce d’en faire toujours des événements remarquables et inoubliables à tous les niveaux. Les deux chefs y sont mis à contribution bien entendu.
Baumier
Restaurant Le Baumier de L’hôtel du Jardin

hoteldujardin.com/restaurantlebaumier

1400, boul. du Jardin

Saint-Félicien (Qc)

418 679-8422

À l’Anse St-Jean, Le Bistro La Chasse-Pinte, qui a fêté ses 20 ans en 2022, a peu à voir avec un chaudron. Car faut-il le préciser, cette expression est en lien avec la fameuse tourtière : celle du Lac-Saint-Jean bien entendu, mais au Saguenay on la cuisine d'abord dans une « chasse-pinte » - déformation du mot anglais saucepan qui signifie « poêle » ; cela dit, la chasse-pinte ressemble plutôt à une grande marmite.
Chasse-Pinte
En 2002, un groupe d’Anjeannois et d’Anjeannoises transformait un ancien camp de pêche de la famille Price en petit bistro culturel. Très rapidement, le Bistro de l’Anse est devenu un espace de socialisation incontournable, avec une riche vie culturelle. Aujourd’hui, l’établissement est reconnu comme une véritable institution dans toute la région. On y trouve un menu proposant des mets originaux, on peut y boire des bières et des cocktails, et on peut assister à des présentations musicales diverses mettant en présence des artistes connus ou moins connus et ce, durant tout l’été.

Chasse-Pinte
En 2013, on décide de créer une coopérative de solidarité pour la mise en place d’une microbasserie. La coopérative acquiert alors le bistro qui porte dorénavant le nom de Chasse-pinte, comme la microbasserie qui a débuté ses activités en 2015 dans les locaux de l’ancienne caserne de pompier. Depuis, la microbrasserie crée des bières mettant en valeur la richesse de la botanique forestière boréale. On peut les déguster au Bistro et les retrouver chez des détaillants partout au Québec.


La microbrasserie emploie une dizaine de personnes qui voient à la production des divers types de bières biologiques, dont la Peau-de-Lièvre, une blanche aux fleurs, et la Crochetée, une ambrée au thé du Labrador sont parmi les plus populaires parmi la vingtaine qu’on y brasse. Elles sont classées par les appellations Classique, Créatives, Houblonnées, Brassins uniques.

Chasse-Pinte
Plus récemment, en 2021, on a procédé à l’aménagement d’une petite boutique, voisine du Bistro (dans un ancien casse-croûte), visant la vente des différentes bières de la microbrasserie, t-shirts, casquettes, etc., et autres souvenirs auxquels s’ajoutent des produits du terroir de la Ferme d’en haut, Ail du Moulin, Délices du Lac-Saint-Jean ainsi que d’une dizaine de productions agroalimentaires.


En ce qui concerne les futurs projets de développement, la directrice du marketing de la coopérative, Ève Breton, explique qu’on va s’attarder à consolider les trois produits actuels, en plus d’ajouter une ligne de mets prêts-à-manger et de plats cuisinés qu’on pourra se procurer à la boutique. On pourra ainsi mieux répondre à la demande, ce que le Bistro lui-même ne suffit plus à rencontrer, sa popularité étant constamment en croissance année après année.

Chasse-Pinte
De plus en plus, L’Anse-Saint-Jean c’est un milieu de vie créatif ou foisonnent les activités de plein air, ce qui en fait l’endroit rêvé pour passer un été rempli de belles rencontres et de nature. Les activités de croisières, de navigation de plaisance, de kayak et autres activités saisonnières amènent des gens qui souhaitent profiter des produits et services qui sont offerts. Le Bistro est donc victime de son succès et c’est pourquoi la coopérative souhaite pouvoir donner accès à la qualité de sa cuisine au plus de gens possible.


La Coopérative de solidarité La Chasse-Pinte emploie près de 40 personnes annuellement. Elle compte plus de 1100 membres.


Bistro La Chasse-Pinte
chasse-pinte.com
319, rue Saint-Jean-Baptiste
Boutique La Chasse-Pinte
317, rue Saint-Jean-Baptiste
L’Anse-Saint-Jean, Qc G0V 1J0
418 272-4222

Lorsqu’on voyage dans les régions du Québec, il arrive qu’on ait un coup de cœur pour un restaurant, un site touristique, une activité de plein air ou encore un établissement d’hôtellerie ou d’hébergement.

Auberge de la rivière Saguenay
C’est exactement ce qui s’est passé récemment avec l’Auberge de la rivière Saguenay, située directement sur le fjord, dans un décor grandiose et presque plus grand que nature, si on peut se permettre cette allusion, sur le chemin de la Batture (autrefois Vieux Chemin) à l’extrémité est de la Ville de Saguenay (secteur La Baie). En fait, il s’agit de la seule auberge de l’agglomération, et peut être même au-delà dans la région, à se trouver directement à flanc de montagne au bord du fjord et à offrir un spectacle d’une telle ampleur pour qui vient y loger.

Auberge de la rivière Saguenay
Ce secteur privilégié voué à la villégiature propose levers de soleil à couper le souffle sur le fjord, chute d’eau voisine qui émet un clapotis permanent en glissant sur les rochers, marées deux fois par jour qui créent un mouvement rassurant, un escalier qui conduit à une plage « secrète » en été, sur la glace en hiver. « Ici, les paysages défilent au gré du vent, et des marées, et des nuages, ou se figent en leur absence ! L’apothéose, c’est de voir la pleine lune et ses reflets sur la glace ! C’est d’y marcher en bonne compagnie », assure celui qui nous accueille à l'Auberge, "une personne passionnée par la région qui peut vous raconter de vieilles histoires", ajoute-t-il.

Auberge de la rivière Saguenay
La faune aviaire variée y apporte aussi une musique qui cadre bien avec cet environnement exceptionnel, qui transpire la tranquillité et le calme. Les eaux du Saguenay du secteur regorgent de poissons de fonds et d’autres espèces, comme les requins, les flétans Atlantique et les sébastes, recherchées en pêche blanche. En d’autres saisons, on y voit au large les bélugas émerger et vider leurs évents.

Auberge de la rivière Saguenay
Le produit offert, ce sont 14 chambres, dont 12 ont vue sur le fjord, et un chalet voisin tout équipé comprenant 2 chambres, offrant confort et intimité, mais qui donne accès aux services de l’auberge, comme la salle à manger Le Béluga, pour les petits déjeuners. Justement, la cuisine qu’on y concocte est originale et fait appel à des produits frais dont une partie provient d’un producteur local, Les Paysans du Fjord. La chef cuisinière se procure les meilleurs ingrédients qui soient, y compris des produits exotiques qui à la fois surprennent et ravissent les convives par leur particularité.

Des influences à la fois hongroises et asiatiques déterminent grandement les choix culinaires. Ainsi, par exemple, on a pu avoir droit à une entrée de daikon (radis asiatique) cuit dans une sauce au poisson maison, à un filet d’aiglefin sauvage d’Islande et ses accompagnements de riz et de légume, ainsi qu’à un léger dessert de Halva, fabriqué avec une pâte de sésame, du miel et des graines de tournesol. De quoi satisfaire les papilles gustatives les plus exigeantes.

Auberge de la rivière Saguenay
La salle à manger peut accueillir des groupes pour des événements spéciaux ou des brunchs familiaux à l’occasion. Ambiance familiale et décontractée devant la plus panoramique vue sur le fjord !


L’auberge a une histoire particulière. Ses origines datent de 1988 alors qu’on venait de créer le spectacle de « La fabuleuse histoire d’un royaume » à La Baie. Les producteurs avaient choisi de construire un lieu qui allait accueillir une partie des artistes venant de l’extérieur de la région, pour leur permettre de se reposer loin de la clameur et des « tentations » pendant la saison des représentations. Plus tard, on a accueilli aussi les kayakistes qui débutaient leurs excursions plus haut sur la rivière et qui avaient besoin d’une halte pour la nuit. Depuis le début, ses propriétaires ont constamment cherché à en faire un lieu exceptionnel, sur le chemin ancestral, où on se sent chez soi et où on profite des bienfaits de la nature.

Auberge de la rivière Saguenay
Ici, tout le monde est bienvenu et on s’assure que l’accueil et le séjour se fassent sans distinction, dans le respect de la différence sexuelle et de la diversité des genres.


C’est ce qui se poursuit depuis 2022 alors que la famille Luu est devenue propriétaire de l’auberge après en avoir été cliente à quelques occasions par le passé. Ces Montréalais faisant carrière dans le monde de la médecine et de la santé y ont trouvé l’endroit parfait pour leurs séjours occasionnels dans un contexte de tranquillité, loin de la ville. Leur intention première est de poursuivre la mission de ces lieux et d’en assurer la pérennité. Après avoir voyagé partout au Québec depuis plusieurs années, c’est au Saguenay qu’ils ont trouvé les meilleures conditions, toutes catégories confondues, pour réaliser leur projet.


Pour la direction, une chose est claire : « Dès qu’on y séjourne une première fois, on apprécie l’expérience. Pour nous, l’Auberge de la rivière Saguenay ne peut plus demeurer un secret bien gardé. Il est de notre intention d’y attirer de plus en plus de villégiateurs du Québec et d’ailleurs et de leur partager les merveilles que proposent le fjord qui nous émerveille davantage jour après jour de sa beauté et de ses attraits uniques ».

Auberge de la rivière Saguenay
aubergesaguenay.com
9122, chemin de la Batture
Saguenay (La Baie) (QC) G7B3P6
1 866 697-0222

Dans un vaste local au second étage d’un édifice commercial de Place Davis à Arvida, Jean-Michel Fradette et Mario Leblanc voient à ce que tout se passe rondement avec la clientèle qui confie tête et visage à huit coiffeurs et coiffeuses ainsi qu’à une barbière.


Les propriétaires d’Artistes coiffeurs depuis 2015 sont associés en affaires comme dans la vie. Et ils travaillent ensemble depuis 26 ans dans la région du Saguenay. Leur clientèle est variée, surtout féminine, mais hommes et enfants également, et provient de toute la région.
On sent qu’il règne une belle atmosphère dans ce salon où on a pris les moyens pour y créer une ambiance « cosy », avec un coin genre alcôve qui sert de salle d’attente. L’espace est dégagé et aéré, créant ainsi un effet d’intimité qui favorise la relation entre coiffeur.euse et client.e.

Artistes coiffeurs
Jean-Michel et Mario ont débuté en coiffure il y a longtemps : le premier en 1987, et le second en 1996. Depuis ils n’ont jamais cessé de faire profiter leur clientèle de leurs immenses talents.


D’ailleurs, Jean-Michel Fradette a perfectionné sa formation en Europe (Paris, Londres, Grèce, Italie) et à Montréal pendant plusieurs années. Il a aussi agi comme formateur à plusieurs occasions.

Artistes coiffeurs
S’ils ont choisi récemment d’exercer leur profession que trois jours par semaine, il demeure que leur salon lui reçoit la clientèle cinq jours. Ils s’assurent que chaque personne profite toujours des meilleurs soins et de la plus grande attention qui soit.


Pour eux, c’est là que réside en grande partie le succès d’un salon de coiffure comme celui qu’ils opèrent, au-delà du talent du personnel.
Enfin, de façon à préparer tranquillement leur retraite de la coiffure, ils ont également choisi de quitter la ville pour vivre dans un coin tranquille, au bord de la rivière St-Jean, à l’Anse Saint-Jean.

Artistes coiffeurs
Les Artistes Coiffeurs
lesartistescoiffeurs.com
2849, Place Davis
Jonquière, Qc G7S 2C6
(418) 412-9222

Dans le parler québécois régional, on connaissait déjà les bonyennes, le bonyeu des Colocs, mais les bonyeuses, c’est plutôt spécial. Une bonyeuse, c’est une personne taquine, charismatique, allumée, appréciée pour sa présence, son humour et sa personnalité.


Qu’à cela ne tienne, c’est maintenant le nom d’une boulangerie de Baie-Saint-Paul et de sa succursale de Beaupré, qui ne cesse de faire des adeptes depuis sa création en 2022. Les boulangeries proposent pains frais, viennoiseries et pizzas maisons, des cafés de spécialité, un comptoir gourmand et des produits du terroir.

Bonyeuses
Mais les Bonyeuses, Boulange, café & terroir, ce sont d’abord et avant tout deux personnes dynamiques et motivées, Meggie et Emma, qui s'allient en 2018 pour reprendre le flambeau de ce qui étaient les boulangeries « À Chacun Son Pain » de Baie-Saint-Paul et Beaupré. Quatre ans plus tard, elles acquièrent la totalité de l’entreprise et proposent une nouvelle identité. « C'est une vision commune de cultiver le bonheur par la liberté d'expression et de création », explique la directrice générale, Meggie Tremblay.


Pourtant, leur destinée n’était toute tracée d’avance. Durant sa jeunesse, Meggie rêvait plutôt à un bar, avec sa famille. Elle et son associée et conjointe ont roulé leur bosse dans divers milieux avant d’aboutir en boulangerie.

Bonyeuses
La vision des Bonyeuses, c'est que le terroir gastronomique de Charlevoix est une ressource inépuisable de savoir-faire et c'est avec fierté qu'elles mettent de l'avant les producteurs locaux. Les deux boulangeries se targuent donc d'offrir des pains frais issus d'une agriculture éco-responsable, préparés de mains expertes avec amour et plaisir. Et pour ce faire, l’entreprise compte sur une équipe de 48 personnes qui se dévouent aux diverses tâches quotidiennes, du mardi au dimanche.

Bonyeuses
Il faut voir cette petite ruche qui bourdonne dans le vaste local du boulevard Mgr de Laval, au cœur d’un secteur à forte activité économique de Baie Saint-Paul. Un peu avant l’heure du lunch, on peut voir les clients arriver pour déguster les sandwiches ou prendre leur commande, alors que les clients venus déjeuner viennent de quitter. Le four bien en évidence derrière le comptoir se remplit de pizzas et d’autres mets à un rythme effréné. 

Les produits du terroir et les viennoiseries, brioches et croissants, les pâtisseries fines et la variété de pains fabriqués à partir de farines 100 % québécoises, garnissent les étagères et les comptoirs, prêts à être dégustés sur place ou emportés.

Il n’y a pas à dire, Les Bonyeuses ont mis en place un concept qui a l’heur de plaire à la clientèle. Elles remplissent bien leur mission qui est de régaler les gens de notre terroir avec fraîcheur, variété et plaisir.

Les Bonyeuses
lesbonyeuses.ca
1006, boul. Mgr de Laval,
Baie-Saint-Paul, QC G3Z 2W2

Les Bonyeuses
10997, boul. Sainte-Anne
Beaupré, QC G0A 1E0
(418) 760-8777

Le 1er août 2016, l’écrivaine et poétesse Anne Hébert aurait eu 100 ans. Ce centenaire sera souligné en 2017 à Kamouraska, le village où se situe l’action de son roman Kamouraska qui l’a rendu célèbre et mis du même coup le village sur la carte. Porté au grand écran par Claude Jutra sur une musique d’André Gagnon, le film fit connaître son œuvre au grand public.

Né à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, Anne Hébert a vécu son enfance à Québec, mais descendante de la famille seigneuriale de Kamouraska, elle y a passé plusieurs étés où la célèbre histoire de meurtre passionnel de son aïeul lui est devenue familière. Après avoir publié de 1942 à 1953 divers recueils de poèmes, elle publie en 1958 son premier roman, Les Chambres de bois, aux Éditions du Seuil et elle est élue en juin 1960 membre de la Société royale du Canada.

En 1965, après la mort de sa mère, elle déménage à Paris. Avec la publication du roman Kamouraska, en 1970, pour lequel elle reçoit le prix des libraires de France, elle connaît enfin le succès. Elle publie en 1975 Les enfants du sabbat, un troisième roman, puis en 1980, elle donne un quatrième roman, Héloïse.  Mais c'est grâce au roman suivant, les Fous de Bassan, en 1982, qu'elle devient la quatrième franco-canadienne et la deuxième Québécoise à obtenir un grand prix littéraire français. Elle décroche pour ce cinquième roman le prix Femina. Seules Gabrielle Roy, elle aussi avec le Femina, Marie-Claire Blais, avec le Médicis et Antonine Maillet avec le Goncourt l'ont précédée comme lauréates d'un des grands prix littéraires français. Elle reçoit de 1969 à 1983 des doctorats honoris causa des universités de Toronto en (1969) et de Guelph (1970), puis de l’UQÀM (1979) , de McGill (1980) et enfin de l’Université Laval en 1983.

En 1988, son sixième roman, Le Premier Jardin, rend hommage aux femmes qui ont fondé la Nouvelle-France. Un septième roman, L’Enfant chargé de songes, paraît en 1992. En 1995, âgée de 79 ans, elle publie Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais, une histoire à mi-chemin entre la poésie et la prose. Son cinquième et dernier recueil Poèmes pour la main gauche est publié deux ans plus tard.

Au début de 1998, celle qui demeurait à Paris depuis 32 ans, revient à Montréal. En 1999 paraît son dernier roman, Un habit de lumière, quelques mois avant son décès à Montréal en janvier 2000.

Anne Hébert est toujours restée discrète sur sa vie privée, elle qui ne s’est jamais mariée et n’a jamais eu d’enfant. L’éloignement à Paris, comme pour son amie Mavis Gallant, une écrivaine anglo-montréalaise elle aussi déménagée dans la Ville-Lumière et avec laquelle elle a entretenu une longue amitié, lui a permis de maintenir cette séparation entre sa vie artistique et sa vie intime.

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